Diaciell Lowell

 
Lowell Diaciell
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MessageSujet: Diaciell Lowell Dim 22 Mar 2015 - 19:52
« Harmonia vaut bien une messe »

Nom : Diaciell
Prénom : Lowell
Surnom : Roi de Callya
Age en 585 : 22 ans
Date de naissance : 93 Ludas
Sexe : Masculin
Pays : Callya
Race : Humaine
Religion : Les Dieux de Fatalis
Physique et mental



Description physique : Des cheveux mi-longs portés ici et là par une condition de pureté ruisselante et parfois perçu acier sous le Soleil, son visage concorde bien avec sa carrure prêtant l’intention d’un enfant, ses formes sont bien fines, filiformes et tendres d’une certaine façon. Ce qui peut prêter à confusion ici, c’est son âge car bien qu’étant qu’humain, il approche bien de la juvénilité caractérisant les elfes et paraît presque encore plus jeune qu’eux : à quoi doit-il une telle conservation et entretien du corps ? Il n’y a pourtant pas de potion ou magie susceptible de donner l’obtention de pareil résultat. Y aurait-il donc un lien avec sa mère ? Est-ce de naissance ? De son visage, ses yeux sont aussi particuliers car ils sont comme une lame du clair de lune, comme appartenant à ceux d’un loup. Même si cette dualité entre les cheveux et les yeux prêtent l’idée de l’albinisme, ce n’est absolument pas le cas pour lui. Nous sommes ici entre la palpitation d’un orangé sanguin, une bien étrange couleur suffisamment unique en son genre.

Par ailleurs, il est doté d’une certaine musculature faisant qu’il dépasse rapidement les poids lourds par-delà sa technicité et sa souplesse alliée à une endurance incontestable, mais par le biais d’un professeur suffisamment particulier pour que lui-même ne sache rien sur ce personnage, il ne faut pas confondre les périodes de détention du corps et les périodes de contraction des muscles. C’est ici le fait qu’il paraisse aussi fragile, c’est parce qu’il est en période de détention, il n’est pas en combat.
Sa tenue est relativement simple pour quelqu’un de son grade par ailleurs. Il porte habituellement un haut noir dégageant les mouvements, ainsi qu’un pantalon auquel le tissue a été conçu pour tenir le coup. Aux jambes, il porte des jambières blanchâtres, légères, souples et conçus pour convenir aux attentes de la famille royale. Elles ont été réalisées avec le plus grand soin et sont vraisemblablement adaptées pour toutes situations et à la durée.

Il ne porte aucun bijou ni aucune décoration, mais étant donné qu’il va devenir Roi, il devra porter sur lui une grande cape symbolisant sa proximité avec les Dieux, la position hiérarchique et même Callya. Cette grande et lourde cape éprouve une confection allant à l’extrême car il va s’en dire qu’elle est très adaptée au combat. Des enchantements ne servant qu’à renforcer et donner une certaine présence à son porteur, il a avait été question ici de démonstration. Ces couleurs tournées à l’or, la lumière divine et la sérénité bleue, l’intérieur possède même un instrument particulier. Une montre à gousset argenté, orné d’une croix et réalisée par un grand artisan sur l’ordre d’un Roi précédent, elle continue d’avancer malgré les années d’utilisations mais ne s’arrêterait qu’une fois le porteur de ce prestigieux manteau mort. Un autre des symboles du Roi que nous voyons ici. Ce n’est malgré tout pas pour lui-même que notre héros porte un tel ornement, c’est bien pour correspondre à cette prochaine fonction, à sa nouvelle fonction de Roi du Royaume saint de Callya.

Descriptions psychologique : Si une rencontre devrait éclatée et qu’il n’est pas reconnu en tant que prestigieux Roi du grand Royaume qu’est Callya, c’est à première vue qu’il peut être visible en tant que simple jeune garçon ou habitant. Il est d’une grande gentillesse, d’une certaine attention et apte à aider les autres pour rendre de simple service. Il n’aime pas s’incruster dans des affaires l’impliquant personnellement, impliquant lui et les actions qu’ils devraient faire s’il devait s’allié avec quelqu’un. Par contre, s’il est lui-même le chef d’orchestre, il y aura moins d’hésitation, plus d’implication car il a lui-même confiance en ce qu’il pense. Ce n’est pas une question d’approbation, de vérité absolue, non il est question de changement et de logique, il sait que jamais une action ne serait juste tout comme rien n’est vrai, mais rien n’empêche d’approcher ceci et d’évoluer par l’erreur tout comme nous ne pouvons évoluer que par ce biais-là. Il est question d’ici d’avoir bon cœur, de faire ce qui nous semble juste tout en délaissant le maximum de liberté, ne pas être le maître des autres. Tout du moins en tant que Roi, il devra prendre pleinement des décisions et c’est peut-être ce qui peut expliquer cette disparition…

Les fardeaux et les regrets, une chose qu’il n’essaie plus de fuir mais de comprendre, de s’approprier. Depuis la mort de son père, c’est de là où cette maturité s’est développée de façon presque exponentielle et qui explique la transition entre d’une part un enfant et de l’autre, un Roi. Les nouveautés se sont instaurés et envolés peut-être grâce à son professeur de toujours.
Il est relativement très social, très ouvert et un excellent psychologue dans ce domaine, il se montre toujours tolérant mais sait discerner ce qui est justifiable et ce qui ne peut pas l’être. Il est possède qui dirait une sensibilité contrôlée, une empathie maîtrisée qu’il utilise efficacement si l’on puit dire ainsi. Il n’est pas insensible comme il peut se montrer d’une grande sensibilité. Il réfléchit beaucoup, pense et apprécie l’observation simple. Ce qui le caractérise par ailleurs, ce n’est pas tant que ça le fait qu’il semble avoir des prédispositions comme pour l’instrument qu’a été le piano, mais plutôt l’acharnement qu’il est capable de placer pour ce qui vaut à ces yeux.

En tant que Roi, il a comme des stratégies, comme des tactiques prévues à l’avance afin de jouer dans le rôle du plus digne de tous les Rois et cela bien qu’étant l’un des plus jeunes Rois de l’histoire. C’est pour cela aussi que les avis sont favorables. Le précédent Roi était le plus populaire de tous les Rois de Callya, particulièrement apprécié. Ce fut l’une des raisons que l’accession au trône de son fils a été perçue comme un atout et un enjeu majeur. Il n’est pas à écarter malgré tout que tout bon Royaume trouve des bons adversaires.
Par ailleurs, même si sur lui pèse les espérances de tout un Royaume, il est bien loin d’une telle perfection mais a bien décidé de s’accrocher à cela, il ne recule pas. Il hérité bien d’ailleurs d’un sentiment de solitude qui finalement, fut l’un des cadeaux empoisonnés de son tuteur. Il est donc quelqu’un de bien stable, mais qui n’attend que de continuer à naître, à se développer, à avancer, à continuer d’écrire son histoire.
Histoire


« - … Eh… Vous savez, vous devriez parfois tendre l’oreille pour écouter les aventures courir. Ça ne vous ferait pas de mal, ça je vous l’assure. Il y a toujours des Hommes répartis à des idéaux « équitables »… Hmm hum… Hé hé hé hé hé hé…
Par des Hommes, j’entends toutes les créatures dotées d’une intelligence jeune homme. Pour moi, ils sont tous identiques et même leur tour de magie n’y changera rien. Essayer de cacher qui vous êtes, c’est comme essayer d’empoigner l’eau, vous n’y arriverez jamais car on ne change pas ce que l’on est. Non non. On change ce qu’on devient. Jeune homme. »

Un autre silence éphémère entre les deux hommes, la brume féconde de mystère caressant l’eau trouble et le ciel nocturne, son discours continuait.

« -Vous êtes quelqu’un de silencieux. Je suis là à parler depuis notre départ et vous n’avez toujours pas dit le moindre mot. Ce n’est peut-être pas aussi différent de mes voyages habituels, mais comme je vous aie sous la main, je ne veux pas vous lâchez. »

Un silence interrompu, sa figure âgée, barbue et grisée, et un chapeau usé à bord long rasant son regard à l’horizon. Une brise attrapant son long manteau vieillit, comme l’ombre d’un grand aventurier le poursuivant ou un courrier portant des messages, sa voix rouillée s’exprimait de nouveau.

«-Vous. Que pensez-vous ? »

Il pagayait en suivant l’eau et le vent, mais restait attentif. La brume et les ténèbres n’étaient qu’indiqués par une seule flamme, une seule lanterne. Une mince silhouette et couverte derrière une capuche puis une longue cape, comme une ombre elle n’indiquait seulement la présence d’une jeune personne assise et attentive à son tour. Son visage, immaculé et perfectible, cette dite personne répondait au gré de l’eau, le calme, la gentillesse et un sourire.

« -Je continue à vous écouter car ce que vous dites est intéressant, je n’ai jamais entendu une façon semblable de penser, je suis étonné. »

« -Dans ce cas, répondez  à ma question. Que pensez-vous ? »

Ce que je pense… ? Eh bien, ce que je pense, je pense à…
Son visage se tournait de nouveau vers moi. Je m’enfonçais sur la barque en soupirant, mon visage vers le ciel. Ce que je pensais ? Je pensais à là-bas…

Une femme comme neige, comme moi mais d’une jeunesse radiante, c’était ma mère. Une créature dont les oreilles pointues évoquent le peuple elfique et dont le visage, la jeunesse éternelle. Je la voyais devant moi, et des larmes…
Ce jour-ci, j’avais admiré le soleil mais il m’avait paru amer et blanc. Tout de suite éveillé, je m’étais précipité dehors en passant par la fenêtre, alarmant tout le monde à ce moment-là d’une première disparition. Comme à mon habitude, j’étais allé jusque la grande fontaine, celle qui trônait dans les bois et j’étais allé là-dessus comme un aigle. J’allais là où je devais aller, mais la solitude avait fini par m’envahir. Personne n’était allé me chercher ici, alors je m’inquiétais. Je suis rentré à la maison par de là des issues inhabituelles, j’avais atteint ma chambre. J’entendais du bruit alors j’ai décidé d’aller voir. Tout le monde était là-bas, dans cette chambre, la chambre où se trouvait mon père et ma mère, mais lorsque je suis arrivé, je n’étais plus dans cette pièce où se trouvaient mes parents. Devant, il y avait nos serviteurs, nos majordomes, puis ma mère et mon père. Maman était là, enlaçant mon père silencieusement. Mon père lui, il regardait le ciel et les anges, il était serein et mais il gardait les yeux fermés. Je me sentais mal à l’aise ici, mais j’étais resté en silence… Nous étions tous silencieux, nous semblions prier.

Mon père était mort de maladie à ce moment-là. Son corps était faible et il était né ainsi, avec un corps fragile. Je n’aurai jamais pensé qu’il mourrait comme ça, pendant son sommeil. Je me demande ce que je devais penser… Alors le temps continuait sans moi. Le piano continuait à ma place, il continuait et parlait à travers sa résonnance. J’étais devenu prometteur, mais je ne suivais que les voies de la nature. Et puis…

-Comment se porte-t-il ?

-Ma Reine. Il se porte à merveille, c’est un jeune prodige. Je lis en lui un avenir radieux…

Le professeur vêtu d’un costume s’était agenouillé, se relevant avec une once de surprise sur l’ordre de la Reine. Celle-ci pénétrait dans la pièce, là où les sons et les tremblements se rassemblaient. Le doux foyer était triste, la Reine vint jusqu’à son fils. Celui-ci s’arrêtait et de ses grands yeux la regardaient, la Reine s’abaissait  devant le jeune homme, un tendre sourire aux lèvres. Comme des retrouvailles uniques… Ma mère veillait sur moi.

-Comment te portes-tu, mon chef fils ? Comme tu le sais, le temps avance en même temps et nous aussi, c’est pourquoi… Il faut que tu deviennes Roi. Le plus grand des Rois.

J’avais détourné la tête à ce moment-là, comme si ma mère n’était plus. Un homme était là-bas, il venait d’entrer en dehors de l’écoulement du sablier. Il avait un masque d’acier ruisselant, il m’observait. Je me souviendrais toujours de sa posture droite, de son armure équilibrée, de son égide symbolique, de son épée sacrée… Je n’aurai finalement jamais vu son visage. C’était la personne dont ma mère me faisait allusion, elle voulait que je suive les marches du pouvoir, mais pour cela je devais pouvoir brandir ma propre épée. L’Homme, mon futur maître, celui qui m’apprit.
Je connaissais l’art de la guerre grâce à lui, je connaissais l’art de l’escrime et l’art du combat, mais je restais et je reste encore un débutant… Encore et même avant, le nom de mon maître est le « Paladin Miroir », je ne savais rien de plus mais je m’étais informé sur son identité. Il aurait été un chevalier ayant appartenu à un mythe, un conte, une légende, son existence ne reste que superflu… Pourtant, je m’en souvenais mais c’était comme ça qu’il voulait être appelé. Il est muet. Il est inconnu. C’est un loup. A ces côtés, j’avais toujours eu l’impression d’être dans un autre monde, et je suis ressorti de ce monde seulement lorsque… J’ai entendu un jour ces mots…

-… Il est le prince ! C’est à lui qu’il convient de diriger CE PAYS !…

Ce sont les mots qui résonnèrent encore en moi. Mon maître disparut, j’avais entendu dire qu’il était parti en pèlerinage mais lorsque je me suis renseigné à son insu, c’était comme s’il n’avait jamais exister. Je me demande bien pourquoi et ce qui pourrait pousser un homme à préserver son anonymat. Peut-être était-il un ancien criminel qui, pour les massacres commis, cherche une forme de salut ? Quoiqu’il en soit, je ne l’ai plus revu depuis…

L’homme continuait à ramer. Pendant que le silence s’instaurait, il évoquait un souvenir de sa voix rocailleuse.

« -Connaissez-vous l’affaire du « souvenir » ? Hé hé hé… Récent, non ? Je m’étais intéressé à cette histoire car elle concernait la famille royale du pays de Callya. Il y avait un Roi, une Reine et un Prince attendant une prétendue Princesse.
Le Roi était un être fragile, il était friable mais fort, c’était la lame la plus décorée de tout Callya. Il a accompli un bon nombre d’exploit, mais la maladie le guettait toujours. Sa vie ne cessait de rétrécir à mesure qu’il combattait inlassablement. La Reine n’arrivait pas à accepter cette situation, que ce soit de voir son amour se mettre plus en danger qu’il ne l’était déjà, que de voir le temps passer avec lui filer entre ces doigts. Le Roi et la Reine eurent une discussion qui finit en une violente dispute. Le Roi qui jusqu’ici, n’avait jamais éprouvé les moindres maux, finit par tomber grièvement malade. Se lever d’un lit devint un effort insurmontable pour lui, son état empirait mais le Roi et la Reine restèrent ensemble, côte à côte. Finalement, la mort fut victorieuse, le Roi mourut au côté de sa Reine, telle a été le résultat de ce temps rattrapé. Pourtant, ce n’était que le début. Un jour alors que la Reine se promenait seule dans les jardins royaux, elle fit la rencontre d’une vielle dame…

-Qui va là ?

-Allons allons, calmez-vous ma Reine, je ne suis qu’une vieille dame qui souhaite vous rendre visite.

-Hum.

-Je connais votre détresse vis-à-vis de votre amour, notre Roi. Mais… J’ai peut-être une solution qui pourrait vous aidez, à le revoir.

-…

-Oh ? Je vois que vous êtes intéressée… Hé hé hé…

Ainsi, c’est la Reine en personne qui aurait aidée toute une organisation… Une secte, des adorateurs de la magie noire et des spécialistes de la nécromancie. Il est pourtant évident que de s’impliquer dans de telles affaires mettrait en danger sa position de Reine, son Royaume, sa propre famille, mais elle continuait durant plusieurs années. Des arrestations sommaires, des crimes passés sous silence, des blasphèmes et… des atrocités liées aux recherches. Je ne connais rien de son implication là-dedans, mais le simple fait d’être lié à cela invoquait des colères et l’exigence d’un nouveau dirigeant. Cette secte présumée est toujours en cours d’arrestation, mais on dirait que ce n’est pas une tâche facile de les attraper. On ne connait pas leur objectif, mais nous savons que faire revivre le Roi n’est pas une illusion, ils comptent bien faire revivre le Roi de Callya. »

Il lançait un nouveau regard en destination du jeune homme, celui-ci conservait son regard vers le ciel. Plusieurs instants s’écoulèrent dans le silence et le jeune homme finit par dire…

« -C’est une triste histoire. »

En moi, j’avais conservé le souvenir de la tristesse de ma mère. Après que papa soit mort, elle avait changée. Son regard était triste et son monde devenu pluvieux. Le reste de sa force, elle le projetait sur moi en un amour maternel mais encore masqué et déformé, je le ressentais au plus profond de moi. Le temps avait ensuite décidé de nous séparer, je n’ai jamais su ce qu’il s’est passé par la suite mais j’y avais entendu des échos… comme maintenant.
L’homme détournait le regard vers l’horizon et je me relevais d’un seul coup. Je regardais en sa direction, je regardais jusqu’à l’horizon. Plus loin, une lumière dans les ténèbres : nous approchions de la terre ferme telle nous l’était indiquée. Je m’avançais jusqu’à l’homme qui ne broncha pas, nous observions la même chose. Une fois arrivée à bon port, il encerclait d’une corde un pilier de bois destiné à maintenir le bateau au même endroit. Je sautais le premier du support marin pour toucher enfin la terre ferme et je me tournais vers l’homme. Celui me regardait depuis bien longtemps. Je portais un sourire amical au vieil homme et je le saluais.

« -Merci encore et à bientôt. »

L’homme répondit.

« -Nous nous reverrons, jeune homme. Si ce n’est ici, si ce n’est en chair et en os, ce sera car vous existez. »

Un silence éphémère. Je m’inclinais pour de nouveau le saluer puis je tournais les talons, avançant à travers la brume et le regard de l’homme qui disparut bientôt… Je me demande à quoi je pensais durant ma marche brumeuse, mais ce n’est que lorsque j’atteignis les collines et que je vis le Soleil que je me souvenais de ce que je pensais.
Pourquoi avais-je quitté aussi longtemps mon pays natal, Callya ?
C’était le matin qui nous enveloppait dans une grande et magnifique étreinte, à cela s’ajoutait une douce brise amorcée par les premiers signes d’une nature luxuriante et généreuse, à la fois le soupire délicat du ciel et la tendresse de l’harmonie. Ma vision atteignit l’apogée lorsque je voyais cette danse dans les cieux, des oiseaux qui comme un long serpent empruntait une nouvelle route. Je n’étais pas le seul à emprunter un nouveau voyage et j’étais ravi. J’abaissais ma capuche pour que le vent puisse porter ma chevelure neige, je ressentais l’air du changement… Un conte que j’ai longtemps entendu me revint en mémoire, l’histoire contait le périple d’un homme qui se retrouvait malgré lui à la fois homme et chat. Je n’arrivais plus à me souvenir comment se déroule et s’allonge l’histoire, mais il me semble qu’il trouva l’amour et devint…

Toi, Vasto


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